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Faits divers

Arreté du 7 septembre 1842

Léopold, Roi des Belges 
  
A tous présents et à venir, Salut. 
Revu, 1° notre arrêté du 27 mars 1837, autorisant la construction, par voie de concession de péages, d'une route dans la province du Hainaut, du hameau de Tertre à Ghislenghien, destinée à réunir les routes de Mons à Tournay et d'Ath à Enghien. 
2° Notre arrêté du 22 décembre 1841, fixant définitivement le tracé de cette nouvelle communication et statuant en même temps que l'Etat interviendra dans son exécution soit totale, soit partielle, par un subside dont le montant et l'imputation seront réglés par une disposition ultérieure. 
Vu le procès-verbal de l'adjudication de la concession de cette route, qui a eu lieu à Mons le 7 mai dernier, duquel il résulte qu'il a été déposé une seule soumission par laquelle les sieurs Duchâteau-Manfroy, négociants à Grandglise, s'engagent à effectuer, aux clauses et conditions du cahier des charges, la construction de la première section de la route d'Ath à Mons, moyennant la jouissance pendant le terme de quatre-vingt-dix ans des péages à percevoir sur la route, l'allocation d'un subside total de 270.000 fr. et sous la réserve que les chemins avec leurs dépendances à incorporer dans la route, sur les communes de Chièvres et Neufmaison, seront cédés aux concessionnaires sans indemnité et selon les résolutions du conseil communal de Chièvres des 12 juin 1833 et 6 janvier 1841, et de celui de Neufmaison du 4 janvier 1841. 
Vu les diverses résolutions et l'avis y relatif de la députation permanente du conceil provincial, en date du 5 août 1842. 
Vu les dispositions législatives et réglementaires sur la matière. 
Sur la proposition de notre Ministre des Travaux publics. 
Nous avons arrêté et arrêtons : 
Art. 1er. Est acceptée la soumission en date du 7 mai 1842, par laquelle les sieurs Duchâteau-Manfroy, frères négociants à Grandglise, s'engagent à effectuer, aux  clauses en conditions du cahier des charges de l'entreprise, la construction avec un pavé de quatre mètres de largeur de la première section de la route de Saint-Ghislain à Ghislenghien, comprise entre le hameau du Tertre et la route de Mons à Ath, moyennant la jouissance, pendant 90 ans, des péages à y percevoir, l'allocation d'un subside total de 270.000 fr. et sous réserve que les chemins avec leurs dépendances à incorporer dans la route, sur les communes de Chièvres et Neufmaison, seront cédés aux concessionnaires sans indemnité, en conséquence, les sieurs Duchâteau-Manfroy, frères, sont déclarés concessionnaires de ladite section de route pour un terme de quatre-vingt-dix ans.

Indépendance belge du 08 janvier 1850

Un arrêté royal en date du 31 décembre 1849 autorise le conseil communal de Neufmaison (Hainaut), à établir un droit de péage sur les chemins pavés de cette commune.

Courrier de la l'Escaut de mai 1884

En mai 1884, deux honnêtes artisans de Neufmaison furent accusés par un fermier des environs, nommé R, de lui avoir volé une somme de 1,779 fr. 
Une instruction fut ouverte immédiatement, laquelle aboutit à un aveu, fait par celui-ci qu'aucun vol n'avait été commis à son préjudice. 
Les deux personnes accusées ne se contentèrent pas de cette rétraction et déposèrent une plainte entre les mains de M. le procureur du roi.

Le Soir du 17 juillet 1902

Cour d’assises du Hainaut (Le crime de Neufmaison) 
Mons 16 juillet 1902 

  
C’est aujourd’hui que commencent, devant la cour d’assise siégeant à Mons, les débats de ce crime sensationnel de Neufmaison dont les deux victimes, le fermier Loiselet et son domestique Louis Fontaine furent trouvées assassinées à coups de fusil. 
Le principal accusé est un nommé Bélisaire Cauvin, dit « Sans Bras », né à Wihéries et qui d’après ses coaccusés, au nombre de deux, aurait lui-même abattu les victimes. 
Les deux autres prévenus sont Emile Gosselin, boucher de Sirault et Théophile Desoignies ouvrier agricole d’Epinay-Cham-plâtreux. 
Voici, d’après l’acte d’accusation comment fut reconstitué le crime : 
En 1899, Jules Loiselet habitait à Neufmaison, avec son domestique Louis Fontaine, une petite ferme isolée 
Le matin du 3 mars 1899, ils y furent trouvés assassinés, tués à coups de fusil. Ce double assassinat avait eu le vol pour mobile, car un coffre placé dans la chambre à coucher de Loiselet, avait été fracturé et l’argent que devaient posséder les victimes ne fut pas retrouvé. 
Le 2 mars, plusieurs personnes avaient entre 8 et 9 heures du soir, entendu deux coups de feu dans la direction de la maison du crime. 
Le bruit étouffé de l’une des détonations avait été remarqué et la réflexion avait été faite qu’il faisait ce soir-là bien noir pour un braconnier, un témoin affirma qu’au moment où il avait entendu tirer, la ferme Loiselet était éclairée qu’immédiatement après la lumière avait disparu. 
En raison de l’audace avec laquelle ce crime avait été commis, il semblait invraisemblable qu’un homme seul l’eût exécuté à cause de la manière dont il avait été accompli, on était amené à croire que des braconniers en étaient les auteurs. Ces suppositions étaient confirmées par cette circonstance qu’à plusieurs reprises peu de temps avant d’être assassiné Loiselet avait raconté avoir vu le soir des braconniers près de chez lui, il avait même à la fin de février, dit au nommé Arthur Trigaller que tous les soirs sa maison était gardée par des braconniers, il lui avait montré la place ou il les avait vus, ils étaient trois, l’un se trouvait accroupi près de la fenêtre de la cuisine, l’autre près de la fenêtre de la chambre à coucher de Loiselet, le troisième se tenait sur le sentier un peu plus loin. 
Dès 1899, les soupçons s’étaient portés sur le premier accusé, Bélisaire Cauvin, repris de justice, braconnier, adroit tireur, homme redouté dans le pays. Les deux autres accusés, Emile Gosselin et Théophile Desoignies, qui eux aussi sont de mauvaises conduite, furent également soupçonnés. Tous à cette époque nièrent avoir pris au crime une part quelconque et chacun d’entre eux chercha à établir un alibi. A défaut de charges suffisantes, ils ne furent pas poursuivis, et l’instruction fut clôturée.

1912

Le premier appareil télépphonique fut installé vers 1912.

1920

Le bureau des postes fut établi à Neufmaison en 1920. La commune avait été desservie d'abord par le bureau de Beloeil, tant que Sirault l'était par celui de Baudour. Plus tard, Sirault obtint un bureau qui desservit Neufmaison jusqu'en 1920. A cette date, la boîte aux lettres qui se trouvait dans le mur de la Maison Communale fut placée, comme seconde, sur la façade de l'immeuble sis Chemin de Chièvres, n°17.

1927

Le réseau électrique qui dessert la commune fut mis en service le 13 décembre 1927, le courant est fourni par la Société Anonyme d'Electricité de la Dendre, ayant son siège à Lessines.
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