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SIRAULT NEUFMAISON
Faits divers
Archive de 1237

En cette année 1237, Wautes d'Asnape était chargé, avec l'avoué d'Arras, les sires de Mortagne, Pontrohart, Arnoul IV d'Audenarde et Hellin de Sainghin, de faire une enquête contre les habitants de Sirault qui avaient maltraité l'abbé de Saint Amand en janvier 1237.

Archive de 1815

Jean-Gilles-Ferdinand de Bay, né à Sirault le 9 juillet 1752, ordonné à Cambrai le 20 décembre 1777, coadjuteur d'Hautrage, puis des serviteurs en 1780, durant six mois, vicaire à Lessines un an et demi, à Maulde en 1781-1782, et à Vezon, deux ans. En 1784, il obtint le bénéfice de Notre-Dame de Bermerain en la collégiale de Leuze. Il mourut le 18 février 1817, curé d'Aubechies depuis 1815.

Courrier de la Meuse du 27 septembre 1828

Dans la nuit du 20 au 21 septembre 1828, un troisième incendie a détruit en grande partie une grange nouvellement bâtie en briques et couverte en tuiles, à Sirault, province du Hainaut. Il y a un mois, le même propriétaire avait déjà eu une partie de sa récolte brûlée près de son habitation, ainsi l'on soupçonne que le crime n'est pas étranger à des incendies.

Courrier de la Meuse du 14 juin 1835

L'ouragan du 6 juin a ravagé les campagnes de la commune de Sirault, province du Hainaut, sur une largeur d'un quart de lieue et une longueur de trois quart de lieue. Les dégâts sont très-grands, ils ont porté principalement sur les froments, les orges et colzas. Les vitres des maisons ont été aussi très-endommagées.

Courrier de la Meuse du 8 juillet 1840

Dans la nuit du 29 au 30 juin 1840, des coups de fusil à balles ont été tirés dans l'habitation de M. Demelin-Zoude, à Sirault. Il ne s'en est fallu que de 4 à 5 pouces qu’une des domestiques ne fût tuée dans son lit. M. le procureur du roi et M. le juge d'instruction se sont rendus sur les lieux, le 2 juillet, pour informer. 
Un autre attentat a été commis dans la nuit du 2 au 3 juillet, contre la propriété de M. le docteur Morel, de la même commune Procès-verbal a été déposé au parquet.

Courrier de la Meuse du 28 mai 1876

Un bien triste accident est arrivé à Sirault mercredi dans l'après-midi. Le nommé Jules Finet, charron en cette commune, en chargeant un gros arbre sur un chariot, fit une manœuvre imprudente, il fut renversé et complètement écrasé sous l'arbre qui retomba sur lui. La mort fut instantanée; 
Finet était un brave père de famille, dont les affaires étaient en pleine prospérité. Il laisse dans la désolation une veuve et cinq enfants en bas âge.

Courrier de la l'Escaut du 9 juillet 1879

Par arrêté ministériel du 26 juin 1879, il a été créé un bureau de dépôt de poste à Sirault.

Journal Le Capitalisme du 24 janvier 1883

Le Charbonnage de Sirault en faillite, n'a pas trouvé acquéreur sur la mise à prix de trois mille francs,

Le Journal de Fourmies N°631 du jeudi 13 novembre 1884

Au moment où nous mettons sous presse, on nous avise qu'un meurtre a été commis hier à Sirault sur la personne de Joséphine Dembrun femme de Quensière, l'assassin serait un nommé P... âgé de 29 ans.

Le Journal de Fourmies N°634 du dimanche 23 novembre 1884

Alexandre Parisis, l'auteur du meurtre commis ces jours derniers à Sirault dans les circonstances que nous avons rapportées, a été arrêté mercredi et conduit au palais de justice de Mons, où il a été longuement interrogé. Après le crime, Parisis s'était enfui dans le bois de Sirault, où il est resté mardi et mercredi. Il était revenu coucher chez lui mercredi soir. 
Le meurtrier raconte qu'il n'a pas eu l'intention de tuer la femme Kensier. Il avait dit-il été braconner la nuit de lundi à mardi: en entrant à l'estaminet Kensier pour boire la goutte, il aurait voulu se débarrasser de son fusil, démonté en trois pièces, qu'il avait dans les poches de son paletot. La crosse du fusil était dans une poche, le canon et la batterie dans une autre, en retirant la batterie, le chien se serait embarrassé dans la doublure, se serait levé, par la suite de l'effort fait pour tirer la pièce, puis aurait fait partir le coup qui a tué la malheureuse femme. 
Affolé, Parisis se serait sauvé dans le bois. 
On sait le reste...s.

Journal le Figaro jeudi 10 décembre 1896 et le jouranal le XIX siècle du vendredi 11 décembre 1896

Le comte de Medrano est mort à Sirault, près de Mons. Pour avoir raison des braconniers, il avait fait installer un canon dans la faisanderie de son château La Prévôté. Comme il ouvrait la porte à quelques invités, le canon fit explosion. Recevant la décharge en pleine poitrine, il fut tué sur le coup. 
Le comte de Medrano était le cousin de M. du Sart de Bouland, gouverneur du Hainaut.

Courrier de l'Escaut du 4 décembre 1898

Jeudi dernier, un nommé Elie Dubruant, ouvrier de la ferme Demelin, revenait de Saint-Ghislain avec un chariot chargé de houille. Le conducteur eut l'imprudence de s'asseoir sur le timon, à un moment donné, le timon reçut un mouvement du chariot par suite de la chute de celui-ci dans un trou du chemin, et Dubruant, perdant l'équilibre, roula sur le pavé. L'infortuné a eu la jambe gauche écrasée. Sur l'ordre du médecin, Elie Dubruant a été conduit à l'hospice de Neuville.

Archives de médecine des enfants Société de pédiatrie de Paris 1899

Bien honoré confrère, 
Madame Cl,,, d'Aun,,,, en vacances pour quelques jours à Sirault vient de me conter que depuis quelques années elle souffrait d'une affection utérine, Elle a été soignée longtemps par des spécialistes qui étaient d'avis de lui faire une opération, Toute désespérée, elle entend parler des produits à la marque du Sphinx, elle en fait l'essai et se trouve actuellement à peu près radicalement guérie, 
Veuillez me donner à ce sujet les renseignements, 
Veuillez agréer, 
Ovide Picron, pharmacien rue Haute, à Sirault

Courrier de l'Escaut du 27 avril 1899

Dans la matinée de dimanche dernier M. Fern. Jevenois, propriétaire à Sirault, et son beau-père, M. Valentin Alsteen, ingénieur à Boussu, ont été victimes d'un accident de voiture. Ces Messieurs étaient installés dans une charrette anglaise, à laquelle on avait attelé un cheval jeune et fougueux. A un tournant de la route, le cheval, sans doute effrayé, se cabra brusquement, et nos deux voyageurs furent jetés violemment sur le sol. Quelques personnes témoins de l'accident, s'empressèrent autour des blessés, qu'on releva, les vêtements en lambeaux, le corps tout contusionné, le visage et les mains couverts de poussière et de sang. La science consultée déclara les blessures sans gravité. 
  
En fouillant les archives de la commune, j'ai trouvé un document datant du 13ème siècle. 
Au mois de mars 1242, la comtesse Jeanne de Constantinople accorda une charte aux habitants de Sirault. Les chevaliers Guillaume de Braine et Evrard, châtelain de Condé, y apposèrent leurs sceaux à côté de celui de la comtesse. Cette charte disait : 1. les habitants de la ville de Sirault sont libres, 2. ils peuvent avoir des biens, 3. ils peuvent nommer des magistrats, 4. ils peuvent se faire juger à Mons... A la fin du 19ème siècle aussi !

Courrier de l'Escaut du 2 mai 1899

En revenant de l'école vendredi dernier, les enfants de M. Emile Galand étaient montés sur un tombereau. L'un des mioches eut la malencontreuse idée de décrocher la chaîne empêchant le tombereau de se renverser. Tout aussitôt, la caisse du chariot bascula, écrasant à moitié un petit garçon de 5 ans, Edmond Galand. L'enfant fut relevé dans un triste état, une jambe cassée, plusieurs côtes enfoncées, la tête couverte de blessures. Le médecin fut appelé en toute hâte, nous espérons que le docteur sauvera les jours du pauvre petit, dont parents sont plongés dans la plus grande désolation.

Courrier de l'Escaut du 24 juin 1899

Il y a deux mois à peine, le petit Edmond Galand, âgé de 5 ans, était gravement blessé à la tête et aux jambes par un chariot à bascule qui s'était renversé sur lui. Le même garçonnet, non encore complètement rétabli, a été hier la victime d'un nouvel accident : Mme Galand venait de déposer sur le sol un chaudron d'eau bouillante, qu'arriva-t-il alors? Nul ne le sait, mais toujours est-il que le petit Edmond tomba dans le susdit chaudron. C'est le corps tout couvert de brûlures que le petit martyr fut retiré. Le jeune enfant reçoit les soins du docteur Debay, qui, nous n'en doutons pas, sauvera la vie d'Edmond Galand.

Courrier de l'Escaut du 2 février 1900

Messieurs les voleurs recommencent leurs tristes exploits. Durant la nuit de mardi à mercredi, trois de nos concitoyens ont reçu leur peu agréable visite. M. Sylva Cauchies, cabaretier et boucher près de la station, a constaté le matin, à son réveil, que sa bourse, qui contenait une somme assez rondelette, avait disparu. 
M. Alphonse Loiselet, dont la maison fait face à celle de M. Cauchies, venait de recevoir de son tailleur un superbe pardessus, qu'il se disposait à endosser le jour de la kermesse (dimanche prochain); hélas! le beau vêtement a, lui aussi, été dérobé. 
Enfin les gredins ont fait main-basse sur tout ce qu'ils ont trouvé dans la maison de M. Victor Saudoyez, cabaretier, rue Haute, argent, vêtement d'homme et de femme, œufs, beurre, tout a disparu. 
Nous espérons que la police parviendra à mettre la main sur ces hardis coquins.

Courrier de l'Escaut du 4 février 1900

Pour un caban! Un accident qui aurait pu avoir de très graves conséquences est arrivé jeudi après-midi chez M.A.C.L. fermier au hameau de Romecamps. Un habitant de la commune du nom de F.B. était venu chercher des marchandises, qu'il avait chargées sur un petit camion. Au moment de partir, M.F.B. s'aperçoit qu'il a oublié son caban, il descend du siège de la voiture et retourne à la maison. Pendant son absence, la voiture, qui se trouvait sur un plan très incliné, recula, le cheval suivit le mouvement de recul et quelques instant plus tard le cheval et la voiture étaient au milieu de l'abreuvoir. Ce n'est qu'après de longs et laborieux efforts qu'on parvint à sauver le cheval et à retirer le véhicule.

Courrier de l'Escaut du 3 juillet 1900

Un ouvrier du nom de Chevalier, au service de M. Lupant, industriel, a été victime d'un accident, il y a quelques jours. En mettant dans la machine, mue par la vapeur, la terre qui en sort sous forme de pannes, Chevalier a eu la main droite prise dans un engrenage, aux cris poussés par le malheureux on accourut à son secours et on parvint à le dégager avant que la main ne soit arrachée, elle n'en est pas moins fortement endommagée. 
Le sympathique blessé reçoit les soins du docteur Pèlerin.

Courrier de l'Escaut du 24 juillet 1900

On observe dans toute la région un phénomène assez curieux et qui est un des effets de la chaleur sénégalienne qui règne depuis quinze jours : les grains de froment, sans être mûrs, sont vraiment cuits et grillés par le soleil. Si Messire soleil ne daigne pas se montrer plus clément, la récolte du froment sera cette année bien misérable. 
La fièvre scarlatine continue à sévir parmi la population enfantine de notre commune, beaucoup d'enfants en sont atteints, plusieurs en sont morts. 
Samedi après-midi, un étranger de passage à Sirault est tombé sur le chemin, frappé d'une insolation. Grâce aux soins dévoués du médecin, notre voyageur reprit bientôt ses sens et put continuer sa route.

Courrier de l'Escaut du 1 septembre 1900

Dimanche soir, un jeune homme de Villerot, Vital M..., venu à Sirault, à l'occasion de la Kermesse, monta avec quelques amis dans une balançoire. A un moment donné, par suite d'un faux mouvement, Vital M...fut précipité dans l'espace et retomba lourdement sur le sol. On s'empressa autour de l'infortuné qui gisait à terre, ne donnant plus signe de vie. Le docteur Pélerin, appelé en toute hâte, prodigua ses soins au blessé. Ce n'est que le lendemain de l'accident que le jeune homme reprit ses sens, et c'est mercredi seulement qu'il a pu être reconduit en voiture à son domicile.

Courrier de l'Escaut du 4 septembre 1900

Décidément notre village est devenu la "terre promise" des coquins et des brigands. Il y a quelques mois, beaucoup de nos concitoyens recevaient la visite des voleurs, plus récemment, des criminels incendiaient plusieurs fermes. Jusqu'ici, malgré d'actives recherches, voleurs et incendiaires sont restés inconnus. 
Les voleurs viennent de faire leur réapparition et renouvellent leurs tristes exploits, avant-hier, profitant de l'absence de M. Houx, qui habite au hameau des Poteries, ils se sont introduits dans sa maison, et ont fait main basse sur une somme de trois cents francs. 
Nous aimons à croire que cette fois, la police parviendra à arrêter ces dignes descendants de Cartouche.

Courrier de l'Escaut du 26 avril 1902

Un nommé Isidore Dessoignies, habitant Sirault, vient d'être victime d'un bien triste accident. 
Il revenait vers 9 heures et demie du soir de la gare avec deux compagnons, conduisant chacun un chariot de charbon quand tout-à-coup Dessoignies trébucha et tomba sous les pieds d'un de ses chevaux. Le malheureux eut le corps tout meurtri. On désespère de le sauver. 
Deux enfants ont aussi failli mourir, empoisonnés. 
On leur avait administré une trop forte dose d'un médicament prescrit, quelque temps après, les symptômes d'empoisonnement commencèrent à se déclarer. On s'en fut chercher un médecin qui réussit, non sans peine, à les mettre hors de danger, leur état est satisfaisant.

Courrier de l'Escaut du 9 octobre 1903

On nous écrit le 7 courant, mercredi vers 5 heures du soir, un terrible malheur est arrivé en notre localité. Deux jeunes gens, l'un âgé de seize ans l'autre de onze, s'amusaient ensemble, dans la rue du Calvaire. A un moment donné, pendant une discussion, sans doute, le plus jeune des enfants frappa son camarade d'un coup de couteau au ventre. Le jeune homme tomba comme une masse et le gamin prit la fuite. Aux cris poussés par la victime, des personnes accoururent et la transportèrent dans une maison voisine. A ce moment vint à passer M. Detrain, docteur à Beloeil, que l'on pria de donner ses soins au malheureux. Il constata une déchirure transversale de l'abdomen, de 10 cent au moins de longueur, avec sortie des intestins. Les cris déchirants du jeune patient, fils unique de parents anéantis par leur grande douleur, firent couler bien des larmes et provoquèrent l'évanouissement d'un aide du docteur. Ce dernier trouve le cas excessivement grave, tout en conservant cependant un peu d'espoir de sauver l'enfant.

Vétérinaire 24 juillet 1904

Les cultivateurs de Sirault et des localités voisines : Stambruges, Hautrage, Grosage, Neufmaison, etc, dépourvues d'un vétérinaire, sont enchantés de l'établissement, en notre commune, d'un jeune artiste vétérinaire. Ses premières cures sont remarquables et lui permettent la confiance générale des fermiers. M.J.H. est d'ailleurs un travailleur. Ancien élève du collège Saint-Julien d'Ath.

Courrier de l'Escaut du 23 janvier 1907

Le Conseil communal vient d'émettre à l'unanimité un avis favorable à l'installation d'un bureau téléphonique public.

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